Je crois que je vais inventer la capilarologie (ça n’existe pas dans vos dictionnaires ce n’est pas la peine de chercher), oui à l’instar de la synergologie, les cheveux sont aussi le miroir de l’âme. Je pensais m’inspirer d’une note de troubadour, mais je ne peux égaler son style d’une part et je n’oserai point dire qu’elle m’a inspirée une de mes pitreries ;).

Je disais donc que les cheveux nous trahissent le plus souvent et sans qu’on s’en rende compte, par exemple les manifestations de pellicules sèches ponctuellement durant l’année peuvent nous indiquer que la personne traverse un épisode stressant, les cheveux ternes et en manque de vigueurs peuvent être le signe d’une asthénie ou d’une lassitude… Je pourrai passer des heures à épiloguer sur la relation cheveux-personnalité mais je laisse ce soin aux experts, sinon je me dirais que j’ai raté ma vocation de psy ;)

 

Pourquoi chercher midi à quatorze heures, je vais vous parler de mes cheveux à moi :

Quand mes exams approchent, ils deviennent ternes et raplapla, quand je suis amoureuse ils sont rayonnants et ils sont bright and shining bref à chaque humeur son état capillaire.

Et là ça fait plus de 4 mois que je ne suis pas allée au salon de coiffure, je n’ai pas envie d’avoir les cheveux longs loin de là, mais je ne confie pas le soin de me tailler une tête au carré à n’importe qui, je risque de ressembler à un légume mal épluché ou à un mouton mal tondu. Une coupe est synonyme de renouveau, à chaque passage chez le coiffeur je revis. Et depuis 4 mois je suis en hibernation mi-voulue, mi-forcée.

Il est temps que je revive j’ai des programmes à respecter. Alors qui connaît un bon salon de coiffure qui ne me couterai pas la peau des fesses et qui ne serait pas dans un trou perdu ?

Ps : j’ai changé d’hébergeur peut être mais je garde mes notes sans queue ni tête, je ne suis pas tenue par une contrainte de qualité permanente ;)