Depuis notre tendre enfance on nous dit que les maths c’est essentiels et nos parents étaient extrêmement déçus si on ratait nos exams de math et ce depuis l’école élémentaire. D’ailleurs durant tout mon cursus scolaire le plus fort coefficient était accordé aux mathématiques.
Mais à mesure que je grandissais je ne voyais pas à quoi me servirait de connaître les intégrales et les dérivés dans ma vie quotidienne… prédire le moment opportun pour se rendre au fast food et ne pas tomber sur une bousculade ne nécessite pas de grandes connaissances mathématiques…enfin je crois.
Après mon bac, j’ai commencé à détester et la vue d’une intégrale me donnait envie de gerber, même si j’en avais encore énormément besoin. J’ai du endurer ce supplice les 2 premières années et après j’ai cru m’en être débarrassée pour de bon. Je n’avais plus de cours d’analyse et d’algèbre ; mais les maths se sont immiscées dans toutes les matières. Je vais devoir supporter tant bien que mal jusqu’au bout.
C’est bien de s’y connaître en mathématiques, mais il n’y a pas que ça dans la vie. On peut très bien réussir sa vie sans avoir jamais résolu une intégrale !!
J’en reviens à notre système éducatif et à nos mentalités qui placent les matheux et les scientifiques en haut de l’échelle sociale : chacun veut que son enfant devienne ingénieur ou médecin… lorsqu’une fille est en âge de se marier, sa famille commence à rêver d’un pharmacien ou d’un chirurgien qui viendrait demander sa main…
Au lycée, les meilleurs élèves choisissent la section scientifique on dirait qu’ils n’ont pas d’autre choix…
Bref un post décousu comme à mon habitude.
Sorry about that, I’ll try to be available for blogging this week ! I’ll try







On dit “les maths et moi” pas ‘moi et les maths’!
Skydancers last blog post..Confession d’un connard