En curieuse intrépide, j’ai décidé avec le concours de quelques amis, de passer l’après midi du samedi aux JCC.
Le bilan est très mitigé, j’aurais peut être du m’abstenir.
Au départ mon programme consistait à visionner des courts métrages et un film tunisien, et même si je me suis pointée en avance, les guichets étaient clos, je crois bien que la salle était remplie de ceux possédant des badges.
D’ailleurs j’ai encore une fois pu constater de mes yeux l’anarchie tunisienne.
Bref, changement de destination, un film taïwanais au titre prometteur « Three Times » nous paraissait potable.
Je n’ai rien compris au film, j’ai eu sommeil, il raconte l’amour sur trois périodes différentes avec les mêmes acteurs. Ce qui m’a amusé c’est que le deuxième temps se déroulait en 1911 donc on a eu droit au doublage des acteurs comme à l’époque des films muets de Charlie Chaplin, un écran avec les répliques entrecoupait les scènes.
Chacun des présents est parti de son interprétation, les uns disaient que les acteurs ne connaissaient pas leurs répliques par cœur, donc le metteur en scène a eu recours à cette tactique pour éviter de perdre du temps. Les acteurs pouvaient dire n’importe quoi, le réalisateur aura juste à insérer les répliques après. Personnellement j’ai plutôt pensé que les preneurs de son ont oublié d’ouvrir les micros.
Sinon l’organisation est déplorable, la qualité de son était exécrable…
Et le comble je viens d’apprendre que ce film a été présenté au festival de Cannes en 2005, y’a plus d’un !!!
Ça veut dire qu’au JCC on a droit à du réchauffé, ou sont les super productions asiatiques récentes!!…
En clair les JCC c’est une compétition de seconde zone ou troisième zone même,
et puis non je me tais on me sortira que les JCC sont biennales…
Y’avait une spectatrice qui à la sortie disait : « j’ai adoré le travail sur la lumière », j’ai cru que nous n’avions pas regardé le même film heureusement qu’elle a terminé par « ça m’a permis de me reposer un peu !! »







Vous avez dit …