Que deviendrons-nous si l’étude américaine se confirme et qu’il n’y ait plus de poissons dans nos mers d’ici 2050.
Imaginons juste l’avenir dans 20 ans, le prix des poissons dits nobles atteindrait les centaines de dinars au bas mot.
Déjà, dès aujourd’hui faites un tour dans la hale aux poissons la plus proche et regardez les prix exorbitants… les bourses des tunisiens moyens (s’ils existent encore) ne sauraient faire face à l’envie d’une mère de famille d’offrir un menu marin à sa famille.
Même les sardines deviennent de plus en plus chère (si vous ne la saviez pas, sachez que les poissons bleus regorgent de ces fameux omega 3 et 6).
L’étude publiée le 3 novembre dernier dans le magazine science clame que d’ici 50 ans les espèces couramment consommées vont disparaître de nos océans et qu’il s’agit d’une conséquence directe de la pollution et de la surexploitation des ressources.
D’ailleurs en Tunisie, on a notre propre expérience de perte de la faune marine due à la pollution. En effet les rejets de phosphogypse engendrés par les usines d’extraction des engrais phosphaté situé au bord du golf de Gabes, on été déversées dans ce golf durant plusieurs années. Ces déversement on eu pour conséquence la nette diminution des espèces marines, engendrant une catastrophe économique et écologique.
En définitive, mangez du poisson avant qu’il ne soit trop tard, et préservez votre environnement sinon vous ou vos enfants n’auriez rien à manger.







Vous avez dit …