Vivre à Tunis est devenu un calvaire quotidien aussi bien pour les automobilistes que pour ceux qui prennent les transports en commun.
Les bus sont pleins à craquer, les métros sont bondés, les stations ne désemplissent pas… et les retards sont intolérables ; comme ils sont bondés, les bus et les métros mettent plus de temps pour faire leurs trajets, l’effet avalanche cause les retards et ainsi de suite.
Avec les travaux des échangeurs qui sont en cours : au niveau de l’Hôtel Abu Nawas, les échangeurs d’El Manar, l’entrée sud de Tunis… les bouchons sont permanents (sans parler de la pollution).
On nous dit que la facture énergétique devient un fardeau pour l’état et qu’on doit rationaliser notre consommation de carburants (Yelzemna n7afdhou 3al ta9a) ; je me demande si les décideurs sont au courant que les embouteillages et les bus surchargés ont une incidence directe et non négligeable sur la facture énergétique ???
Les solutions…
Personnellement je crois qu’après le ramadan on devrait réessayer la formule de décalage des horaires de travail entre les différentes administrations.
Les banques par exemple commenceraient avant les administrations du secteur public ce qui permettrait aux employés en plus de régler leurs opérations bancaires avant le début de leur service.
On aurait un échelonnement des horaires d’une heure voire d’une heure et demi.
Je pense que tout le monde trouvera son compte dans cette formule : moins de stress, moins d’énergie consommée et plus d’économies.
A bon entendeur







Vous avez dit …