Mes préoccupations durant cette période devraient être : la préparation des exams de fin d’année et l’élaboration des différents comptes-rendus et synthèses bibliographiques. Et comme à mon habitude mes rêveries arrivent à prendre le dessus des fois.
Face à un paysage magnifique et par une belle journée printanière durant ce weekend prolongé du premier Mai, je me suis assise dans mon transat favori un livre dans les mains ( Pau-Loup Sulitzer , c’est le premier livre de cet auteur que j’ai dans les mains et si mon oncle ne me l’avait pas offert je crois pas que je l’aurais acheté, bref passons : je garde la critique littéraire pour une autre fois :pp)
Donc je disais : mon livre entre les mains, les yeux rivés sur l’horizon , je n’arrive même pas à me concentrer pour lire. Et là je fais un saut dans le temps…
Je suis une femme de la préhistoire, un mélange entre femme des caverne hirsute et femme vivant dans une tribu assez organisée. Je ne saurais situer l’époque avec exactitude toutefois c’est sur c’est bien après la découverte du feu et des ustensiles pour la chasse.
Ceux qui vivent à cette époque portent des habits (ouf :p ) et vivent en société avec des huttes ou des tentes organisées autour de la hutte du chef de la tribu.
Alors je me suis réincarnée en femme au corps sculpté (eh oui la recherche effrénée de la bouffe te sculpte un corps de rêve :p ) avec les cheveux coiffés entre Tina Turner et les Jackson 5 ( bémol à cette époque ils n’ont pas encore découverts les peignes )
Ma journée commence à l’aube ; à l’âge de pierre il n’y a pas de montres ni de réveils, on vit au rythme du soleil.
Je me rue vers les salades vertes -en réalité c’est des herbes sauvages :p- que je prends en guise de petit déjeuner. Ça change du croissant ou des tartines avec le café.
Ces salades vertes ne sont pas rassasiantes. Je rejoins donc ma bande de copains avec qui je vais flâner, chasser, rigoler…
Nous nous sommes donc mis en quête s’un truc qui nous remplira les panses…
Vers la mi-journée (soleil au firmament) nous trouvâmes des poules égarées (à cette époque pas de peur de la grippe aviaire et quand on a faim on mange tout, même les poules des voisins :p)
Un barbecue improvisé avec quelques légumes braisés et des fruits de la foret voisine constituèrent un festin digne de la bande de flémards que nous sommes.
Après nous être délectés, sans en laisser pour le soir bien sur, c’est l’heure de la sieste durant les heures les plus chaudes de la journée et des discussions entre jeunes( je ne sais plus si nous parlions une langue bien structurée ou bien si ce n’était qu’un mélénge de signes et un charabia et des d’onomatopées )
L’autre préoccupation des jeunes de la tribu, à part manger à sa faim et se reposer, est de fonder un foyer. Chacun cherche « sa douce moitié ».
La femme doit savoir chasser, être débrouillarde, savoir bien cuisiné le gibier et être agréable à voir.
L’homme doit savoir se battre pour garantir la sécurité, être un bon chasseur et être bien bâti.
Après le repos bien mérité et les discussion existentielles, nous avons suivi notre spectacle favoris : voir les grands se battre entre eux et se soucier de l’avenir de la tribu.
Il est entendu que le soir nous avons joué les pique-assiettes chacun de son coté…
Et ainsi les jours se suivent et se ressemblent : nul autre soucis que boire, manger et dormir..
Euh je déteste la routine c’est donc à ce moment là que je sors de ma rêverie .
Cette vision est un peu effrayante et trop probante à la fois. Elle ressemble à s’y méprendre à notre société d’aujourd’hui.
Sommes nous retombés vers l’âge de pierre ?
Je trouve que les préoccupations des jeunes aujourd’hui sont pareilles qu’à celles de ces hommes et femmes des cavernes : manger , constituer un pactole, se marier pour les uns et multiplier les conquêtes pour d’autres…
Les hommes de la préhistoire qui dès qu’ils voient un truc neuf, inédit ou un animal qu’ils ne connaissent pas, ils veulent tout de suite l’avoir pour l’exhiber et parader avec.
Ceux de notre époque ne pensent qu’au paraître, mais différemment : ils veulent les toutes nouvelles baskets de je ne sais quel équipementier, les fringues les plus chères, la voiture qui va avec etc. en fait ils veulent le package « all inclusive ».
Nous nous dirigeons vers la société de consommation pure et dure avec tous ses travers.
Ouh lààà à partir de ma vision de femme des caverne voilà que je me mets à critiquer la société. Bon j’arrête là sinon l’orchidée va me dire qu’elle m’a bien inspirée : )) avec son Publicis
PS : pour les mordus d’orthographe et de grammaire, n’oubliez pas que j’écris depuis la préhistoire :ppp.







Vous avez dit …